|
Voyage dans mon univers tranquille 2000 - 2001 Poème vietnamien de Thiền Sư Tuệ Sỹ
1. Donne-moi un grain de sel et de poivre Car la lumière du soir a fané les commissures de tes lèvres Je vais réparer les erreurs de ma patrie alors que tombe le démon rouge sur la falaise et que la brume enveloppe la ville entière...
Oct. 20 2. Est-ce bien le cheval qui s’approche à petits pas rapides ? Ou part-il au galop là-bas, au lointain ? De la mousse bleue étant encore en stagnation sur le bord de tes cils bleu ciel.
3. Mille ans avant j’escaladai la montagne Mille ans après j’en descends pour secourir les gens. Je t’ai attendue en vain néanmoins, La pupille de mes yeux te cherchant, Et les empreintes de tes pieds, Où sont-elles maintenant ?
4. Je ne suis pas triste, qui peut être plus triste que moi ? Tu ne pars pas, ton pays n’ayant jamais l’intention de te quitter ! Les fragiles rayons de lumière éclairent en élimant l’encadrement de ta porte pour laisser les chagrins blanchir mes sourcils. Je monte sur la rive, le soleil illuminant les eaux qui clapotent doucement. Où est le vent qui accompagne mon pays dans son chuchotement ? Voilà l’ombre inclinée de l’herbe qui cache les grains de sable et les nuages rouge pâle du soir arrivés, qui peut voir la tombe couverte de rosée ?
5. Voyant la boîte de lait immobile au marché, vers sa proie s’élance le chien égaré au rythme de la pluie tombante. J’erre à la recherche de la tige de l’herbe, le chien me regardant, indifféremment.
6. Le navire voguant vers le large, combien d’étages de confidences abrite-t-il vraiment ? Le soleil scintillant, dans l’ombre de l’eau dormante qui jaillit sur la falaise au loin.
7. En fin d’automne, il fait bien froid Le chien s’amuse avec le soleil sur la véranda Soudain la lumière s’éteint, la tristesse nous envahit et nous étreint.
8. Dans la ruelle, le marchand ambulant annonce en criant ce qu’il achète : Compteur électrique ! Disjoncteur ! Interrupteur ! Ses cris surviennent et repartent comme le vent. Dans cent ans, que restera-t-il de la pluie et du beau temps ? Qui ramassera la branche de fougère au bout de la véranda naguère ?
9. Je m’attarde aux vains regrets du passé comme les étoiles rêvent de dormir Dans la nuit immense en se trompant de chemin pour une vie éphémère. Les lampadaires des rues éclairant impassiblement les fenêtres fermées. Passé le lendemain, je redessinerai l’aube de l’humanité.
10. Je laisse dans un coin de mon cœur une mangue pour en mâcher une partie quand la vague de tristesse m’envahit en me posant la question : où sont mes amis d’antan ? Il ne reste que moi en ce bas monde. Vous me faites mon portrait, en en oubliant la moitié Moitié dans une auberge, moitié à la dérive Moitié dans le Ciel, pour une réunion de fées, Moitié dans la nuit blanche, en enfer !
11. Silencieusement mon corps repose au fond de la tombe Pas de lune, ni d’étoiles mais un rêve vagabond Pourquoi l’homme meurt-il, mais non l’amour ? De plusieurs vies j’ai beau faire le tour, mes lèvres sont aussi sèches.
12. Un deux trois Tant de jours dans l’oubli ; Je plonge ma tête dans la couche épaisse de fumée, Fumée et poussière S’entremêlent en idées ; Mais la poussière de rue en vagabondage s’envole vers l’autre monde sans rivage.
13. Laissant les vaches aux yeux passionnément amoureux, Je monte au Ciel, sacré Prince consort du Néant Regardant la Terre en bas, couverte de fumées polluantes ; L’humanité se désole de voir si peu de lumière du soleil levant.
14. Au sein du Paradis je me promène en vagabondage, l’éternité semblant légèrement assombrie par la mousse et les algues sauvages. Je descends sur terre en remuant le monde de poussière pour le transformer en tsunami, et brûler le soleil solitaire, à l’infini.
15. Le buffle blanc a l’air hébété dans un coin de ville, en broutant toujours une partie de la triste lune, par nostalgie du pays. Des moineaux sur le toit en brique saisis par le froid, baissent et lèvent la tête plusieurs fois ; La rosée du soir tombant, est-on encore plus glacial ? Une bande de serpents guettent leur proie dans le petit passage étroit Sans la poussière des rues, où peuvent-ils se cacher dans cet endroit abandonné ?
16. J’arrache un brin d’herbe Pour mesurer l’ombre du temps Qui dure infiniment.
17. Donnez-moi un peu de tristesse seulement Pour que le vent se lève sur la colline environnante en répandant la pluie. Le vent souffle à travers l’impasse diffuse ; La pluie tombe çà et là sur les touffes d’herbe et de roseau. Le soleil de midi brillant sur la cité ancienne de couleur fanée, Je marche à travers mon rêve tout en haut de la colline en tressautant.
18. Le vieillard dans un endroit retiré de la ville Qui se tortille sous la pluie torrentielle, Une jeune fille vêtue de tunique de soie décorée de rosacées... La vie étant éphémère, Qui passe comme le cours de la rivière.
19. Vous partez en laissant vide une partie de la forêt où le ruisseau veille en permanence sur l’Étoile du Matin, et votre ombre écraser palais et châteaux
20. Ô ma tristesse Dans le monde légendaire de l’immortalité Ô ma nostalgie de la métempsycose Dans laquelle sable et poussière rendent tes yeux rouges ?
21. Le bourdonnement de moustiques Réveille l’homme en sursaut Dehors, dans le lointain là-haut Qui est en train de marcher ?
Le cours d’eau en crue monte Le petit enfant meurt noyé Assis sur la rive, Je caresse la pointe de l’herbe rêvée.
22. Vous avez du ressentiment envers moi Et m’avez quitté dans la voie lactée Où vous voyagiez en rêve En laissant l’ombre du cygne vagabonder.
Mille ans après, Au cœur de la terre profonde ardemment arrosée de pluie abondante Les gouttes de sang changent de couleur.
23. Dans le désert Les bans de sable sont en flamme La lune se trouvant assombrie
Désert Bans de sable Lune assombrie
Les herbes et les arbres rêvent De restaurer le patrimoine national
24. Où allez-vous, voyageur usé par le temps ? Un aller et retour sur le même chemin Tout en laissant vos empreintes de plus en plus floues La voie de l’histoire De quatre mille ans dans la tourmente Vous laisse partir dans votre errance Sans esprit de retour.
25. Le vent fort fait éclater la bulle d’air La nuée de brouillard couvre bien la campagne La cité n’a pas sommeil La fumée de nuage tapote la rive du néant
26. La bande de cigognes debout sur un terrain raboteux ne pouvant dormir, attendent impatiemment en scrutant l’horizon des yeux ténébreux L’horizon s’écroule sous des milliers d’arbres aux feuilles tombantes généreuses Le portail de la réincarnation s’ouvre largement à l’aurore.
27. J’attends que la pluie ait cessé pour entrer dans la forêt Afin d’écouter avec émotion la fumée froide se réchauffer Et les touffes de roseaux balayer le soleil qui pénètre dans tes cheveux ; Illusion extraordinaire, qui nous apparaît en l’espace d’un instant ?
1er Jour de l’An Tân Tỵ
28. Voilà du soleil sur la véranda de la pagode La lune à peine apparue s’égoutte de sang, la saison de deuil étant révolue. Votre toge, Maître, blanchit en raison de tant de poussières de vie, la fumée de mousse décolorant le mur des Prières.
29. Vous n’êtes pas heureux, je m’en vais labourer au champ, Semer le vent de printemps en attendant les pluies d’été. Et d’écouter les batraciens appelant à se ruer vers le petit ruisseau, Je ne sais pas si un jour le marché de la cité pourra arrêter l’eau débordant la digue.
1er jour de l’An lunaire
30. Au cours de ma nuit blanche et en volant l’ombre fantomatique, pour exprimer des sentiments intimes pour l’hôte voyageur des bougies se transforment en fleurs, le prunier bourgeonne, ses feuilles apparaissant, le printemps étant attendu. Et le printemps passé, la lumière électrique devenant éthérée.
31. Ô l’homme qui coupe l’herbe au bord du fleuve, L’eau tourbillonnante au large ne vous inquiète-t-elle pas ? Destin de saule pleureur pour un temps délicat aux feuilles tremblantes chargées d’eau, à chaque angle ; Le parfum forestier rend floue la couverture de l’air existant.
32. Ô fumée, vole encore plus bas Pour que je puisse retenir par la main un peu de ma jeunesse Je marche dans le monde supraterrestre en pensant à mon petit arbre flétri qui perd ses fleurs maintes fois depuis.
Traduit en français par Lê Mộng Nguyên Membre de l’Académie des Sciences d’Outre-Mer
(Paris, 27 janvier 2006) |
TĨNH THẤT 2000 2001
1. Cho tôi một hạt muối tiêu Bờ môi em nhạt nắng chiều lân la Tôi đi chấn chỉnh sơn hà Hồng rơi vách đá mù sa thị thành.
Oct. 20
2. Đến đi vó ngựa mơ hồ Dấu rêu còn đọng trên bờ mi xanh
3. Nghìn năm trước lên núi Nghìn năm sau xuống lầu Hạt cải tròn con mắt Dấu chân người ở đâu?
4. Ta không buồn, có ai buồn hơn nữa? Người không đi, sông núi có buồn đi? Tia nắng mỏng soi mòn khung cửa; Để ưu phiền nhuộm trắng hàng mi. Ta lên bờ, nắng vỗ bờ róc rách. Gió ở đâu mà sông núi thì thầm? Kìa bóng cỏ nghiêng mình che hạt cát Ráng chiều xa, ai thấy mộ sương dầm?
5. Lon sữa bò nằm im bên chợ; Con chó lạc đến vỗ nhịp trời mưa. Tôi lang thang đi tìm cọng cỏ Nó nhìn tôi vô tư.
6. Thuyền ra khơi, có mấy tầng tâm sự? Nắng long lanh, bóng nước vọt đầu ghềnh.
7. Trời cuối thu se lạnh Chó giỡn nắng bên hè Nắng chợt tắt Buồn lê thê.
8. Lời rao trong ngõ hẽm: Đồng hồ điện! Cầu dao! Công tắc! Những lời rao chợt đến chợt đi. Một trăm năm mưa nắng ra gì, Cánh phượng đỏ đầu hè, ai nhặt?
9. Nghe luyến tiếc như sao trời mơ ngủ Đêm mênh mông để lạc lối phù sinh Ánh điện đường vẫn nhìn trơ cửa sổ Ngày mai đi ta vẽ lại bình minh.
10. Để trong góc tim một quả xoài, Khi buồn vớ vẩn lấy ra nhai Hỏi người năm cũ đi đâu hết? Còn lại mình ta trên cõi này. Anh vẽ hình tôi, quên nửa hình. Nửa nằm quán trọ, nửa linh đinh. Nửa trên thiên giới, quần tiên hội, Nửa thức đêm dài, ôi u minh.
11. Lặng lẽ nằm im dưới đáy mồ; Không trăng không sao mộng vẩn vơ. Tại sao người chết, tình không chết? Quay mấy vòng đời, môi vẫn khô.
12. Một hai ba những ngày quên lãng; Tôi vùi đầu trong lớp khói mù. Khói và bụi chen nhau thành tư tưởng; Nhưng bụi đường lêu lỏng bến thâm u.
13. Bỏ mặc đàn bò đôi mắt tình diệu vợi, Ta lên trời, làm Chúa Cả Hư Vô. Nhìn xuống dưới mặt đất dày khói thuốc; Loài người buồn cho chút nắng hong khô.
14. Giữa Thiên đường rong chơi lêu lổng. Cõi vĩnh hằng mờ nhạt rong rêu. Ta đi xuống quậy trần hoàn nổi sóng; Đốt mặt trời vô hạn cô liêu.
15. Con trâu trắng thẩn thờ góc phố Nỗi hoài hương nhơi mãi nhúm trăng mòn Đám sẻ lạnh gật gù trên mái đỏ; Sương chiều rơi có thấy lạnh nhiều hơn? Một chuỗi rắn rình mò trong hẻm nhỏ; Không bụi đường đâu có chỗ đi hoang?
16. Bứt cọng cỏ Đo bóng thời gian Dài mênh mang
17. Cho xin chút hạt buồn thôi; Để cho ngọn gió lên đồi rắc mưa. Gió qua ngõ phố mập mờ; Mưa rơi đâu đó mấy bờ cỏ lau. Nắng trưa phố cổ úa màu, Tôi đi qua mộng đồi cao giật mình.
18. Lão già trên góc phố Quằn quại trời mưa dông Áo lụa gầy hoa đỏ Phù du rụng xuống dòng
19. Anh đi để trống cụm rừng Có con suối nhỏ canh chừng sao Mai Bóng anh dẫm nát điện đài
20. Ôi nỗi buồn Thần tiên vĩnh cửu. Nhớ luân hồi cát bụi đỏ mắt ai.
21. Tiếng muỗi vo ve Người giật mình tỉnh giấc Ngoài xa kia Ai đang đi?
Nước lũ tràn Em nhỏ chết đuối Tôi ngồi trên bờ Vuốt ngọn cỏ mơ.
22. Người hận ta Bỏ đi trong thiên hà mộng du Bóng thiên nga bơ vơ.
Nghìn năm sau Trong lòng đất sâu Thắm hạt mưa rào Giọt máu đổi màu.
23. Hoang vu Cồn cát cháy Trăng mù
Hoang vu Cồn cát Trăng mù
Cỏ cây mộng mị Cơ đồ nước non
24. Người đi đâu bóng hình mòn mỏi Nẽo tới lui còn dấu nhạt mờ Đường lịch sử Bốn nghìn năm dợn sóng Để người đi không hẹn bến bờ.
25. Gió cao bong bóng vỡ Mây sương rải kín đồng Thành phố không buồn ngủ Khói vỗ bờ hư không
26. Đàn cò đứng gập ghềnh không ngủ Ngóng chân trời con mắt u linh Chân trời sụp ngàn cây bóng rủ Cỗng luân hồi mở rộng bình minh
27. Chờ dứt cơn mưa ta vô rừng Bồi hồi nghe khói lạnh rưng rưng. Ngàn lau quét nắng lùa lên tóc; Ảo ảnh vô thường, một thoáng chưng?
Mùng 1 Tân Tỵ
28. Ơ kìa, nắng đỏ hiên chùa. Trăng non rỏ máu qua mùa mãn tang. Áo thầy bạc thếch bụi đường. Khói rêu ố nhạt vách tường dựng kinh.
29. Người không vui, ta đi về làm ruộng. Gieo gió xuân chờ đợi mưa hè. Nghe cóc nhái gọi dồn khe suối Biết khi nào phố chợ chắn bờ đê.
Mùng 1 tháng Giêng
30. Thao thức đêm khuya trộm bóng ma. Ẩn tình khách trọ, nến đâm hoa. Chồi mai trẩy lá, mùa xuân đợi. Đã quá mùa xuân ánh điện nhòa.
31. Ơi người cắt cỏ ở bên sông, Nước cuộn ngoài khơi có bận lòng? Phấn liễu một thời run khóe mọng; Hương rừng mờ nhạt rải tầng không.
32. Khói ơi bay thấp xuống đi Cho ta nắm lại chút gì thanh xuân Ta đi trong cõi Vĩnh hằng Nhớ tàn cây nhỏ mấy lần rụng hoa
TSTS
|
Hermitage and Meditation 2000 2001
1. Please give me a grain of salt and pepper. In the lingering golden sunset, your young lips turn paler. I am on my journey to rebuild my country. The red light fell on rocks and the mist shrouded my city.
Oct. 20
2. Is it a horse at an amble coming up? Or a horse at a gallop going away? On your eyelashes, a light layer of green moss still stays.
3. A thousand years ago, up the mountain I climbed. I’ll go down the stairs in a thousand years’ time. I have been waiting for you in vain with my eyes wide open like mustard seeds. Where are the footprints left behind by your feet?
4. If the iron is not entering this soul of mine, Who else is more deeply plunged into sorrow than I? Man is not leaving at all. Then, why the mountains and rivers have to answer the go away call? The fragile sunray erodes the doorframe to let sorrow whitewash the eyelashes on your eyes so strained. I climbed up the riverbank. The water bubbles in the sunlight on its flank. Where is the wind blowing? How can we still hear the mountains and rivers murmuring? Just look at that grass using its tilted shadow to protect the grains of sand. O Twilight! You are so far away beyond the land, How can we see the soggy graves soaked in the dew so dense?
5. A can of milk lies quietly by the side of a market drain. A wandering stray dog comes beating time in the rhythmic rain. I am wandering about looking for a grass. The dog’s eyes tell me: “The same thing in a hundred years’ time will last.”
6. The ship is now departing; have you any secrets to be held in esteem? The sunrays sparkle, the water bubbles at the end of the stream.
7. The mild cold comes at the end of autumn. On a porch a dog plays around with the sunlight that blossoms. The sunlight suddenly goes out of sight. An immeasurable sadness we are now coming by.
8. A call out of a vendor in the alley: Power meter! Circuit breaker! Light switch! The call-outs suddenly come and go away. Who cares about the sunshine or the rain during a hundred years of a life span? On the porch, who will pick up the flame petals that land?
9. Yearning like a star dreaming in its sleep. Mankind is lost in its temporary life during the many nights so deep. The streetlight still coldly stares through the window. To redraw the landscape of sunrise, tomorrow I will go.
10. A mango in my heart I have kept deep down. To chew it in my sadness I take it out. People of the past, where have you gone? How lonely I am on earth, you didn’t take me along! You painted my portrait, but you forgot half of the thing. Half of me stays in an inn, the other half just wandering. Half of me enjoys the company of fairies in the sky, The other half stays awake in the long hellish nights.
11. Silently lying at the bottom of the graveyard. No moon, no star, I just find it hard to understand why people die, but love does not? Human lives keep transforming but their dry lips cannot stop the rot.
12. I counted one two three My many neglected days lost; I buried my head in thick smoke where I have been on the trot. Smoke and dust here Intermingling with each other to create ideas; But dust is loitering about dark ferry landings full of fear.
13. Leaving behind the cattle herd with their amorous eyes, I flew up the sky to become the Lord of the ephemeral life. I look down onto the earth darkened by the cigarette smoke; Why can’t we have a bit of sunlight to dry up the damp way of living of those human folks?
14. I am wandering about in Paradise. Eternity is blurred by moss and dirt. I go down and stir up the waves on earth; and set fire to the sun to destroy the endless loneliness of the world.
15. A white buffalo wandering about the streets, Nostalgically chewing the eroded moon now becoming a tiny bit. On the red roof a flock of shivery sparrows trembling; The evening dew might cause them more shivering? A snake lurks in the alley; No street dirt, it will be meandering into a no through way?
16. Picking up a grass To measure time past But it eternally lasts.
17. Please grant me a few drops of moderate pain; Let the wind rise on the hill to sprinkle drops of rain. The wind blows through the gloomy streets; The rain falls somewhere on the banks of the reeds. The midday sun discolours the old town. I pass through my dream, and I suddenly startle and find myself on a mount.
18. An elderly man shivering in a thunder shower in town. Down a stream a skinny girl in a red floral silk dress gets drowned.
19. You have gone away leaving behind the empty forest. For a tiny little stream to look after the morning star by your request. Your shadow crushes monument and palace.
20. Oh sadness. Eternally divine. Recalling the cycle of life, Sand and dust redden one’s eyes.
21. At the buzzing sound of mosquitoes, One startles and awakes. Far out there someone is having a long journey to make?
The flood overwhelmed the country. The children drowned and away passed. I sat on the riverbank Caressing a dream grass.
22. You resented me And left me for your dream Galaxy. As a swan I just feel lonely.
A thousand years on from now, Swallowed deep in the ground, And brightened up by the shower. The change of colour in the blood will be really sound.
23. Deserted. Sand dune burns. Murky moon.
Deserted. Sand dune. Murky moon.
Plants and trees dreamt About the fate of the land
24. Where are you going? Your countenance looks so wearied! The footprints of the coming and going are fading away drearily. The Path of History over four thousand years now looks wavy. So the ones that left didn’t promise themselves any dry land to see.
25. The wind rose high and up the water bubbles blew. The field was shrouded in cloud and dew. The town was not drowsy. The smoke befogged the banks of the non-entity.
26. A flock of storks stand off balanced but not dormitive, Looking down the horizon with the eerie eyes of the deceased. The horizon collapses, the trees shed their drooping leaves. The gate of the metempsychosis opens up to a new life to live.
27. I wait for the rain to stop then head for the tope. |